Cryptomonnaies : Bruxelles veut mettre fin à l’anonymat des transactions

Un projet de révision de la réglementation européenne sur les transferts de fonds prévoit d’appliquer aux échanges de cryptomonnaies les mêmes exigences d’information qu’aux transferts d’argent, voire des exigences supérieures. Ce serait aux prestataires de se mettre en conformité.

L’objectif est de garantir que la traçabilité des crypto-actifs soit la même que pour les transferts d’argent habituels, et de bloquer les transactions suspectes.

Sur le blanchiment d’argent en particulier, le rapport Crypto Crime 2022 de Chainalysis indique que les cybercriminels ont blanchi 8,6 milliards de dollars de cryptomonnaies en 2021 (+30% par rapport à 2020).

Le texte adopté va maintenant être examiné par le Parlement européen, après négociations avec les gouvernements de l’UE, pour une adoption en session plénière prévue en avril.

Source : L’UsineDigitale du 01/04/2022

 

Skinetic, la veste qui fait ressentir aux gamers des sensations plus vraies que nature

La réalité virtuelle a beaucoup évolué ces dernières années, malheureusement, les expériences ne tiennent pas toujours leurs promesses. Si elles nous permettent de voir et d’entendre, nous ne pouvons pas encore toucher ou interagir avec le monde. Et forcément, l’immersion n’est pas totale.

Actronika l’a compris et la startup parisienne, spécialisée dans l’haptique (la science du toucher), lance un nouveau dispositif qui permet de ressentir des sensations plus vraies que nature pour des expériences virtuelles uniques : la veste Skinetic.

Dans l’univers du jeu ou de la formation, ce nouvel accessoire offre une expérience totalement immersive.

Pour ce faire, la veste intègre 20 moteurs vibrotactiles brevetés, capables de générer une large gamme de vibrations qui couvre 100% de la perception humaine du toucher.

Présentée lors du CES 2022 de Las Vegas début janvier, la veste Skinetic est prête à l’emploi. Mais en attente de financement pour l’industrialisation de sa production

Source : Maddyness du 02/04/2022

 

La GreenTech :  un terreau fertile pour les startups en France

 Par GreenTech, la banque publique d’investissement entend les startups proposant des solutions innovantes (produit, service, technologie) qui améliorent l’impact environnemental des utilisateurs en contribuant significativement à au moins un objectif environnemental de l’Union européenne (transition vers une économie circulaire, atténuation au changement climatique, la prévention et la réduction de la pollution, etc).

Peu nombreuses en 2017, les GreenTech françaises sont au nombre de 1800 aujourd’hui, principalement tournées vers les nouvelles énergies (25%), l’industrie verte (23%) et l’environnement (20%). La construction reste le domaine le moins adressé pour le moment (6%).

Ensemble, ces sociétés représentent près de 60 000 emplois – dont 45 000 concentrés sur trois verticales : nouvelles énergies, environnement et industrie verte. Toutes ces entreprises commencent à réaliser un chiffre d’affaires significatif, supérieur à plus de 10 millions d’euros pour plus de 50 GreenTech, avec des business model très diverses.

La dynamique française est portée par la verticale « environnement » (36% des fonds levés) et plus particulièrement l’économie circulaire. Mais la véritable spécificité française porte sur l’agroalimentaire et plus particulièrement la culture d’insectes avec plusieurs startups positionnées sur ce secteur

Source : Maddyness du 05/04/2022

 

Pour modéliser les effets du changement climatique, l’Europe se dote d’un jumeau numérique de la Terre

 La Commission européenne a lancé le 30 mars le programme « Destination Terre » pour « améliorer notre compréhension du changement climatique » et de « trouver des solutions aux niveaux mondial, régional et local« , d’après la commissaire Margrethe Vestager.

Son objectif est de mettre au point un jumeau numérique de la Terre. Des appels d’offres doivent être lancés ce printemps.

Ce modèle, qui bénéfice d’une enveloppe de 150 millions d’euros pour son développement, doit permettre de suivre, de modéliser et de prévoir les activités naturelles et humaines ainsi que d’élaborer et de tester des scénarios, explique la Commission dans le document de présentation du programme.

L’urgence est plus que là. Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié en février, est très clair : le monde sera confronté à de multiples aléas climatiques inéluctables au cours des deux prochaines décennies avec un réchauffement planétaire de 1,5 °C.

Ainsi, la prise accélérée de mesures ambitieuses est requise pour s’adapter au changement climatique, tout en réduisant rapidement et fortement les émissions de gaz à effet de serre.

Ce futur jumeau numérique pourra donc aider à choisir les mesures les plus efficaces.

Source : L’UsineDigitale du 04/04/2022

 

CardioRenal veut révolutionner la télésurveillance des patients atteints d’insuffisance rénale

L’entreprise strasbourgeoise CardioRenal a développé un appareil connecté de mesure du taux de potassium dans le sang pour les patients atteints d’insuffisance cardiaque sévère chronique. Elle vient de lever 3,3 millions d’euros pour accélérer la commercialisation de sa technologie.

Grâce à ce financement, la jeune pousse souhaite poursuivre son plan clinique et réglementaire en prévision du marquage CE de son dispositif connecté prévu en 2023.

La commercialisation est prévue en Europe et aux États-Unis.

CardioRenal a développé une technologie de télémédecine, baptisée Tenor, dédiée aux personnes atteintes d’insuffisance rénale chronique sévère.

L’appareil Tenor, pas plus gros qu’un smartphone, permet aux personnes de mesurer leur taux de potassium sanguin depuis leur domicile grâce à une goutte de sang capillaire. Les résultats sont directement transférés vers un site internet que le médecin du patient peut consulter. Il peut ainsi optimiser la prise en charge de son patient en ajustant son traitement. La procédure dure cinq minutes.

L’entreprise estime que son dispositif connecté permettrait de répondre notamment à la problématique des déserts médicaux.

Source : L’Usine Digitale du 04/04/2022

 

Pourquoi le métavers représente déjà une menace pour le petit écran

Ces nouveaux univers proposant une vie virtuelle sont déjà une menace pour le petit écran, entre risque de voir le public y passer beaucoup de temps et des revenus publicitaires à partager.

La bataille pour l’attention se joue dès le plus jeune âge. La « génération Alpha », nouvelle cible marketing désignant ceux nés après 2010, n’a par exemple jamais pris l’habitude de regarder un programme jeunesse à un horaire précis.

Ces « plateformes médias » sont devenues « les cours de récré du XXIe siècle » Les enfants peuvent y jouer, se faire des amis, voyager dans des mondes différents, créer ou regarder des concerts, des méga-événements aux audiences époustouflantes.

À terme, les télévisions risquent de perdre des revenus publicitaires car elles n’ont pas encore annoncé de lancement phare dans le métavers.

Reste également à trouver un modèle économique viable, le coût des univers « immersifs » pouvant aller de 30 000 euros pour les plus simples jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros pour créer un monde 3D inédit.

Source : Maddyness du 05/04/2022

 

Faut-il devenir une entreprise « à mission » pour survivre ?

Depuis plusieurs années, une idée fait son chemin : les entreprises ont le pouvoir de changer les choses. Pour répondre aux grands défis de demain, certaines ont d’ailleurs opéré un virage en optant pour le statut de « société à mission ». Mais est-ce vraiment la clé pour perdurer ?

Les entreprises ont un rôle à jouer pour répondre aux transformations de la société et prendre en compte les grands défis de demain. De plus en plus de sociétés n’hésitent désormais plus à formaliser leur contribution sociétale et l’impact positif qu’elles souhaitent apporter.

En France, ce changement de mentalités a été entendu. La loi Pacte de 2019 a ainsi créé la qualité de « société à mission », qui permet à une entreprise d’intégrer dans ses statuts des objectifs sociaux et environnementaux auxquels elle consacrera des moyens et un suivi.

Il faudra pour cela qu’elle définisse elle-même et inscrive dans ses statuts une « raison d’être » ainsi que des objectifs précis.

Mais au-delà de la loi, une idée fait son chemin : celle selon laquelle les entreprises et les marques ont le pouvoir de changer les choses.

Source : Maddyness du 06/04/2022

 

Levées de fonds de la semaine par Finance & Compagnies