StackinSat lance un plan épargne bitcoin pour les entreprises

Courtier en ligne spécialisé dans l’épargne en bitcoin pour les particuliers, StackinSat s’ouvre désormais aux entreprises. La startup leur propose de placer une partie de leur trésorerie dormante sur une plateforme d’achat dédiée. C’est une étape de plus pour tenter de devenir la première néobanque bitcoin en Europe.

Lancée en octobre 2020, StackinSat propose un Plan Épargne Bitcoin, un service permettant d’acheter progressivement des sastochis, des fragments de bitcoins, à intervalles réguliers, à la semaine ou au mois, à partir de 10 euros.

D’ici fin 2023, les associés pensent à lever entre 5 et 10 millions d’euros sur une vision : être la néo-banque du bitcoin. Pour cela la startup va lancer petit à petit des produits et services sur l’épargne et l’investissement. Puis viendra l’intégration de la technologie dite du « lightning Network » qui permettra de payer simplement des produits et services à des coûts extrêmement faibles pour des paiements inférieurs à 500 euros.

Source : Maddyness du 28/03/2022

 

Les restaurants digitaux redéfinissent l’industrie de la restauration rapide

Les marques de restaurants virtuels sur les applications de livraison de repas explosent depuis des mois.

Depuis la création de McDonald’s il y a 70 ans, les fondamentaux du modèle Lean sont plus que jamais d’actualité – répondre instantanément à la demande tout en maintenant la qualité et en réduisant les déchets.

On assiste à une explosion d’entreprises qui parient sur le succès de marques de livraison d’abord numériques, créées en partenariat avec des créateurs food, qui mettent l’accent sur l’expérience, la qualité et le plaisir.

La technologie simplifie la vie des restaurateurs et construire une technologie propriétaire contribue au développement d’une alimentation de qualité.

Pour les restaurateurs, la digitalisation signifie la rationalisation de trois éléments clés de la gestion d’une cuisine :

L’approvisionnement – en libérant le personnel de cuisine pour qu’il se concentre sur la préparation des aliments (technologie d’IA pour prédire les besoins, éviter les ruptures de stock, minimiser le gaspillage).

Opérations – combiner les canaux de livraison (Deliveroo, UberEats, JustEats, Glovo) sur un seul appareil. Avoir une vue d’ensemble des commandes en temps réel réduit les erreurs opérationnelles et optimise le temps de préparation des aliments.

Gestion – gestion totale et saisie des données de tous les canaux de livraison, avec une vue simplifiée des performances et des rapports.

La technologie peut également minimiser considérablement le gaspillage grâce à un algorithme qui prédit avec précision la bonne quantité d’ingrédients à commander et à préparer pour chacun des plats du restaurant au quotidien.

Source : Maddyness du 27/03/2022

 

L’hôpital Foch lutte contre les lombalgies des soignants grâce à l’exosquelette de Japet

Les troubles musculo-squelettiques restent la première cause d’arrêt de travail et d’inaptitude chez le personnel soignant. Cette problématique a été prise très au sérieux par l’hôpital Foch qui, en janvier 2021, a acquis quatre exosquelettes développés par Japet pour lutter contre la lombalgie (douleur située en bas du dos).

Cet exosquelette, « Japet W », se présente sous forme de ceinture lombaire dédiée à la prévention et la diminution des douleurs.

Disponible en deux tailles, il coûte 6000 euros et est délivré avec un « forfait intégration » de 1000 euros.

Néanmoins, il existe une question liée à l’acceptabilité et les exosquelettes ne sont pas encore dans une phase de déploiement. A date, plus de 400 Japet.W ont été commercialisés, majoritairement en France. Ils sont utilisés dans divers secteurs, tels que le BTP, l’industrie, la logistique, l’agroalimentaire…

Source : L’UsineDigitale du 28/03/2022

 

9,5 milliards d’euros investis dans la FoodTech et l’AgriTech en Europe

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas forcément dans le domaine de l’alimentation. Les investissements ne sont pas seulement repartis à la hausse en 2021 mais ils ont grimpé en flèche. En un an, ils ont triplé, passant de 3,1 milliards d’euros investis en 2020 à 9,5 milliards d’euros investis l’année passée,

Globalement, l’année 2021 a sonné l’avènement des startups du quick commerce, pourtant arrivées récemment en France.

Autre fait le développement des protéines alternatives à destination de l’alimentation animale (avec les insectes) et humaines – suscite l’intérêt des investisseurs. Plusieurs procédés technologiques sont déjà sur la table (substituts, fermentation de précision, agriculture cellulaire, agriculture moléculaire, fermentation de la biomasse) et tentent de répondre à de nouveaux besoins mais aussi à des enjeux géopolitiques et stratégiques (réchauffement climatique, croissance démographique, etc).

Source : Maddyness du 29/03/202

 

Le collectif MentalTech, nouvelle voix des MedTech de la santé mentale

 Loin d’être des phénomènes isolés, les troubles anxieux et dépressifs touchent près de 12 millions de Français et Françaises, soit plus d’un citoyen sur cinq. Un chiffre en pleine croissance avec la pandémie

Comment endiguer ce mal-être ? Faire appel au numérique, répondent sept startups françaises de l’e-santé. HypnoVR, KwitmindDay, PetitBambou, Qare, ResilEyes Therapeutics et Tricky viennent de lancer le collectif MentalTech pour promouvoir ces solutions et décloisonner le débat public. 

Le collectif estime que le recours à des solutions numériques permettrait de faire des économies équivalentes à 15 milliards d’euros. Certaines solutions sont aujourd’hui proposées gratuitement, mais d’autres sont payantes. Démocratiser leur accès doit donc passer par leur remboursement par la sécurité sociale. Un débat que le collectif entend bien ouvrir en s’adressant à ces acteurs (mutuelles, Haute Autorité de Santé et gouvernement).

Le gouvernement doit lui aussi s’emparer du sujet. “Il faut décloisonner le débat public. La santé mentale est une urgence et doit être un chantier majeur du prochain quinquennat”, développe le Dr Fanny Jacq. Celle-ci reconnaît “une prise de conscience mais une difficulté [des institutions, ndlr] à agir rapidement contrairement aux startups, plus agiles”.

La mise en place d’un chèque étudiant santé et du dispositif Mon Psy sont, en effet, un premier pas dans ce sens, mais qui ne doit pas s’arrêter là.

Source : Maddyness du 29/03/2022

 

Cyberattaques, Ukraine, indépendance aux GAFAM : ce qu’il faut retenir du FutureProof Summit

À Lille, EuraTechnologies a accueilli le 17 mars dernier le premier forum européen dédié à la souveraineté numérique. L’occasion de décrypter la menace cyber, de questionner la place des technologies dans la guerre en Ukraine et de montrer pourquoi l’Europe peut devenir le paradis des GreenTech

On fait le point :

° Se prémunir des cyberattaques

Pour contrer cette menace, le nombre de cyberenquêteurs devrait augmenter, passant de 7 000 à 10 000 dans les deux prochaines années. En parallèle, il convient de détecter les signaux faibles et former les entreprises à la cybersécurité. Et pour cause : 92% des cyberattaques commencent avec un mail.

° Un front virtuel pour aider l’Ukraine

Lors de l’événement lillois, une actualité a donné le ton : la guerre en Ukraine. Loin des tanks et des champs de bataille, se structure un autre front… virtuel, cette fois-ci.

« La résistance s’opère aussi par le clavier », a confirmé l’entrepreneur ukrainien Yaroslav Azhnyuk, en visioconférence depuis l’Ukraine.

° L’Europe, paradis de la GreenTech ?

Berceau de l’énergie verte, l’Europe a longtemps été le premier de la classe en la matière.Ainsi les starts-up de la GeenTech sont de plus en plus nombreuses et elles ont moins de mal à trouver des fonds. Mais ce qui reste encore compliqué, c’est de trouver des clients.

Pour encourager le mouvement de la GreenTech, une solution semble s’esquisser : la création de partenariats entre grandes entreprises et startups.

Source : Maddyness du 30/03/2020

 

Antigaspi.co, le site de vente en ligne qui sauve les invendus de la poubelle

 Antigaspi.co, lancée en février dernier, propose des produits alimentaires et non-alimentaires en dates courtes, en sur-stock ou avec un problème d’emballage ou d’étiquette, mais encore bons à consommer, à des tarifs généralement compris entre 20 et 50% du prix d’origine.

La jeune pousse propose aussi un panier anti-gaspi -dont la composition est détaillée- à moitié prix.

La société compte déjà 420 références de produits secs sur son site, En quelques mois, plus de 100 marques ont ainsi été séduites par le modèle.

Tous ces produits sont stockés à Saint-Ouen dans l’entrepôt de 270m2 que possède la startup qui sert aussi de point de retrait pour ceux qui choisirait un retrait en drive. Pour tous les autres, la livraison à domicile et en point relais est possible.

Antigaspi.co pense à sa croissance et s’est fixée pour objectif de passer de 400 à 1500 références dans les prochains mois et d’atteindre les 10 000 clients

Source : Maddyness du 30/03/2022

Levées de fonds de la semaine par Finance & Compagnies