Mot d’ordre de la semaine : Sécurité… à tous les niveaux !

Une solution :

Renforcer sa cybersécurité grâce aux sciences cognitives

 En 2021, 1 entreprise sur 4 a été victime d’une cyberattaque et dans 90 % des cas, c’est une défaillance humaine qui permet aux attaques d’avoir les impacts néfastes que l’on constate.

Face à ce facteur humain qui constitue un des maillons faibles de la cybersécurité, les sciences cognitives ou neurosciences peuvent aider à comprendre ce qui incitera un salarié à cliquer sur un lien frauduleux, et à faciliter ainsi la cyberattaque.

En effet, les biais cognitifs et les instincts primitifs de chacun d’entre nous, c’est bien là-dessus que jouent les hackers pour tromper la vigilance des collaborateurs… et mieux les inciter à effectuer des actions qu’ils ne souhaiteraient pas forcément accomplir.

Les sciences cognitives peuvent apporter leur pierre à l’édifice de la cybersécurité. Il s’agirait de prendre le problème à son origine, de mieux former les collaborateurs en amont, afin qu’ils soient eux-mêmes mieux sensibilisés aux attaques potentielles, et puissent contourner les pièges qu’on leur tend.

Source : Le Monde Informatique du 07/06/2022

 

Enjeu crucial : la sécurité psychologique des salariés

Plus l’insécurité du monde s’accentue et devient anxiogène, plus l’entreprise doit travailler à sécuriser les équipes.

Les entreprises sont soumises à un double enjeu. L’adaptabilité et l’agilité d’une part, pour avoir une capacité rapide de réaction face à des événements dont la nature et l’ampleur sont imprévisibles. Et, d’autre part, l’obligation de faire face à la complexité des situations dont les paramètres sont enchevêtrés.

D’abord, il faut avoir une culture d’entreprise qui favorise la collaboration entre les acteurs et des relations interpersonnelles de qualité ; de façon que chacun perçoive qu’il dispose du soutien des autres.

L’objectif du management n’est plus seulement de fixer des objectifs et de suivre leur mise en œuvre, il doit aussi faire en sorte que les acteurs de l’entreprise s’approprient les enjeux, comprennent leur rôle et ressentent l’envie et la nécessité de réussir. Donc d’oser.

Source : Les Echos start-up du 08/06/2022

 

Coup de projecteur :

Morgan O’hana, la nouvelle figure féminine de la fintech

La jeune femme a cofondé Defacto, solution de crédit instantané pour PME. Lancée il y a moins d’un an, la start-up vient de boucler une deuxième levée de fonds de 15 millions d’euros.

Contrairement à des plateformes de prêt classiques, Defacto fournit une API, sorte de connecteur informatique, à des places de marché B to B et des fintechs.

En six mois, la start-up a prêté pour 6 millions d’euros et vise les 70-80 millions d’ici la fin de l’année. Pour financer les entreprises, elle a levé de la dette et revendique désormais une capacité de financement de 400 millions d’euros.

Objectif : financer encore plus de PME en France et bientôt en Allemagne. « Morgan réfléchit et avance vite. Ce qui est un avantage car dans une start-up, tu meurs si tu n’avances pas assez vite », estime Jordane Giuly, cofondateur de Defacto.

Source : Les Echos Start-up du 07/06/2022

 

Obligations Relance : Comment en bénéficier ?

Les obligations Relance (OR) correspondent à un dispositif de garantie de l’État. Elles ont pour objectif de renforcer le bilan des entreprises françaises et de renforcer la situation financière des PME et ETI. Les obligations facilitent par ailleurs l’obtention de financements complémentaires et accroissent la capacité de rebond des entreprises.

D’une durée de 8 ans, les OR sont remboursables, en une fois, à l’échéance de l’obligation.

Ce dispositif est destiné à toute PME et ETI française qui souhaite se développer et investir sans pour autant ouvrir leur capital à des actionnaires extérieurs. Ces dernières peuvent ainsi en bénéficier sans modifier leur gouvernance.

Comment en bénéficier ?

Les obligations Relance sont acquises et distribuées par des sociétés de gestion de portefeuille, pour le compte d’un fonds de place, lui-même financé par les souscriptions d’investisseurs institutionnels, et notamment des assureurs.

Le soutien de l’État prend la forme d’une garantie permettant de couvrir jusqu’à 30 % des premières pertes subies par le fonds de place sur les obligations Relance.

La société de gestion ayant réalisé l’acquisition de l’OR constitue l’interlocutrice unique de l’entreprise bénéficiaire tout au long de la vie de l’OR.

Instruments de financement exceptionnels, les OR seront distribuées jusqu’au 31 décembre 2023.

Source : Bercy Infos Entreprises du 9/06/2022- Vérifié le 06/05/2022

 

Et pour finir, une auto-satisfaction !!

Le marché du conseil en France change d’échelle

Pour la deuxième année consécutive, les cabinets de conseil ont connu une croissance de plus de 10 % en 2021, selon l’étude annuelle de leur organisation professionnelle, Syntec Conseil. Une dynamique qui ne devrait pas se démentir cette année. La pénurie de talents exige néanmoins de revoir les méthodes de recrutement et de formation.

Malgré les incertitudes liées au contexte géopolitique et à la poussée inflationniste, pour le secteur du conseil, il est attendue une croissance de l’ordre de 13 % au premier semestre et de 10 % au second.

La dynamique globale du marché aurait même pu être plus forte si les cabinets de conseil, dont le taux d’utilisation des consultants est au plus haut, avaient pu davantage recruter.

Mais ils se heurtent à « une pénurie de talents », souligne Matthieu Courtecuisse, le président de Syntec Conseil, pour qui le secteur va « devoir retravailler ses méthodes de recrutement et de formation ».

 Source : Les Echos Entreprises du 08/06/2022