Cette semaine : le bilan positif de VivaTech 2022 et la FrenchTech à l’honneur ! 

Le retour gagnant de VivaTech :

Le plus grand Salon tech européen, qui s’est déroulé du 15 au 18 juin, a fait le plein de visiteurs et d’innovations.

« Ce Salon est devenu un événement extraordinaire, un peu à l’image de la transformation de l’écosystème français », a déclaré Emmanuel Macron, qui a également fixé un nouvel objectif de 100 licornes, dont 25 « vertes » , d’ici à 2030.

Justement, VivaTech a largement mis en avant les greentechs. Dès le premier jour, le gouvernement a dévoilé la nouvelle promotion du Green20 , le programme de la French Tech spécialisé dans les start-up vertes. Au total 22 pépites qui œuvrent dans la transition écologique, la décarbonation, l’énergie, l’agriculture ou encore l’industrie ont été retenues.

VivaTech est aussi le Salon qui célèbre les collaborations entre start-up – dont la moitié viennent de l’étranger – et grands groupes.

Pour tous les grands groupes en pleine guerre des talents, VivaTech s’affirme comme une vitrine de plus en plus importante. Accueillir des start-up sur son stand permet de tisser des liens et les journées professionnelles comme la journée grand public du samedi sont aussi l’occasion de démontrer aux jeunes diplômés que des grandes entreprises savent elles aussi innover.

Source : Les Echos start-up du 19/06/2022

 

La French Tech répond à l’appel de la transition écologique

1 800 start-up font partie de l’écosystème de la GreenTech, un secteur rassemblant les entreprises qui développent des projets innovants pour l’environnement. De quoi faire de la France le 4e écosystème GreenTech en Europe, après la Suède, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Pour l’édition 2022 de VivaTech, la mission French Tech a fait le pari de mettre en avant uniquement des start-up de la GreenTech sur son stand.

Si les start-up de la GreenTech représentent déjà 15 % du Next40 et 12 % du French Tech 120, l’objectif est d’aller encore plus loin : « Nous aimerions accroître cette part pour avoir un impact écologique énorme » développe Louis Fleuret, directeur-adjoint de la mission French Tech.

Dans cette optique, la mission French Tech a profité de cet événement pour annoncer la deuxième promotion du programme French Tech Green20. Objectif, accompagner des start-up à fort potentiel qui répondent aux principaux enjeux écologiques.

La mission French Tech se charge ainsi d’aider les start-up sélectionnées à se développer et à déployer leurs innovations à grande échelle.

Source : Bercy Infos Entreprises du 16/06/2022

 

VivaTech 2022 : innovation et technologie à la puissance start-up

Pour prendre le pouls de l’innovation et des technologies au service des usages domestiques aussi bien que professionnels, rien de tel que de se rendre à VivaTech.

Comme à l’accoutumée, les jeunes pousses débordent d’idées et place les technologies au cœur de leurs innovations. Parmi les secteurs bien représentés, celui de la santé avec la présence de plusieurs exosquelettes.

Alors que de nombreux acteurs IT misent sur le métavers en tant que principale plateforme de vente en ligne, l’achat de produits de grande consommation en surfaces traditionnelles a semble-t-il encore un bel avenir devant lui.

VivaTech est aussi un endroit idéal pour penser le futur de la mobilité.

Source : Le Monde Informatique du 17/06/2022

 

Un constat :

VivaTech : les start-up de l’industrie française se fédèrent

Une quinzaine d’organisations représentatives des quelques 1.600 jeunes pousses du made in France ont décidé de se regrouper sous une même bannière, Start Industrie, pour peser davantage dans le débat national.

« Les start-up comme nous, à vocation industrielle, ne font pas partie du même écosystème que les start-up du logiciel. Ce n’est pas le même monde. Nous mettons jusqu’à dix ans pour bâtir une unité de production, nous devons acheter des machines… », explique Antoine Hubert, le porte-parole de cette nouvelle union et PDG d’Ynsect.

Start Industrie a fédéré avec l’aide de France Industrie des filières comme la Ferme digitale (alimentation), la ChemTech (chimie), France AutoTech (automobile), France Biotech (santé), la Wood Tech (bois), Alliance NewSpace France (spatial) ou encore Cleantech Open France (environnement).

Chacune dans leur domaine, toutes ces nouvelles entreprises veulent raviver l’industrie française – et accessoirement la décarboner. Mais toutes retrouvent les mêmes difficultés : l’accès au foncier industriel, le financement, les tracasseries administratives…

Selon un rapport remis à Bercy en septembre dernier , de 700 à 1.000 usines pourraient être créées d’ici à 2025 par ces start-up industrielles françaises, pour environ 3.000 emplois au même horizon.

Source : Les Echos Entreprises du 17/06/2022

 

Un soulagement :

Les économistes ne voient pas la France entrer en récession en 2022

Aujourd’hui, le consensus des experts table sur une hausse de 2,5 % du PIB dans l’Hexagone en 2022. Ce chiffre s’explique certes largement par le dynamisme de l’activité fin 2021 : l’acquis de croissance pour l’année 2022 s’élevait en effet à 1,9 % fin mars. Mais selon les économistes, l’activité devrait connaître une légère progression d’ici à la fin de l’année, autour de +0,25 % par trimestre.

Malgré les chocs négatifs provoqués par la guerre en Ukraine sur les approvisionnements et sur les prix, les enquêtes de conjoncture montrent que le climat des affaires résiste jusqu’ici. L’industrie conserve des carnets de commandes solides et les marges des entreprises restent élevées.

Certains secteurs comme l’hébergement-restauration et les transports, très affectés en début d’année par le variant Omicron, sont en train de rebondir.

La consommation des ménages, premier moteur de la croissance, pourrait se redresser à partir de l’été grâce aux mesures de soutien au pouvoir d’achat qui doivent être prises pour contrer l’inflation. Alors que le marché du travail reste solide, la dynamique salariale est, elle aussi, favorable.

Des facteurs de ralentissement risquent toutefois d’apparaître dès la rentrée. Les hausses des taux d’intérêt prévues à partir de juillet par la Banque centrale européenne (BCE) pour enrayer l’inflation vont peser sur les marges des entreprises, déjà confrontées à une flambée de leurs coûts.

Et il reste de multiples inconnues. En particulier l’évolution du bras de fer avec Moscou, et des prix de l’énergie et des autres matières premières.

L’ absence de majorité absolue à l’Assemblée après les législatives ajoute de nouvelles incertitudes.

Source : Les Echos du 22/06/2022

 

La pépite de la semaine :

Platform.sh, l’autre pépite française du cloud

La plateforme française d’hébergement de flottes de sites et d’applications Web a bouclé une levée de fonds de 140 millions de dollars. Elle revendique un ARR de 40 millions en 2021 et est très implantée aux Etats-Unis.

« Nous brûlons peu de cash et avons une forte traction : cela correspond bien aux critères actuels des scale-up finançables », commente Frédéric Plais, le cofondateur de Platform.sh.

Platform.sh a développé une solution qui permet aux équipes digitales de créer des sites et des applications mobiles sans avoir à gérer l’infrastructure cloud (déploiement, maintenance, sécurité, monitoring…). De quoi offrir un gain de temps précieux aux développeurs.

La jeune pousse a un modèle économique fondé sur l’abonnement. Au total, Platform.sh revendique 5.500 clients et réalise 55 % de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis.

Pour grandir plus vite, la pépite a plongé dans le bain du M&A en rachetant l’an dernier Blackfire.io, une jeune pousse qui optimise la performance des applications et des sites Web.

Après le pionnier OVH, Plateform.sh veut montrer que les Français peuvent briller dans l’univers foisonnant du cloud.

Source : Les Echos Start-up du 21/06/2022

 

Levées de fonds de la semaine par Finance & Compagnies