Cette semaine, priorité à la Formation. Entre cybersécurité et métavers, place à l’innovation !

Et on commence par votre sécurité :

Les 5 bonnes raisons de se former à la cybersécurité :

Eh oui hélas, toujours le même refrain : les experts en cybersécurité sont en nombre insuffisant au regard des besoins des entreprises. Face à cette pénurie, une solution : se former.

1 – Il y a une urgence locale, nationale et internationale

En 2021, l’Agence nationale des systèmes d’information (ANSSI) a enregistré 1082 intrusions qui auraient pu atteindre la sécurité du pays. Les entités françaises tout comme les entreprises, ont de plus en plus besoin d’anticiper ces événements et de limiter leurs conséquences.

2 – On manque de ressources

On estime que 70% des entreprises dans le monde manquent de spécialistes en sécurité informatique et qu’il faudrait en former plus de quatre millions pour répondre aux besoins du marché actuel. Les entreprises françaises n’ont donc pas la possibilité de recruter des talents venant d’autres pays qui auraient pu être davantage spécialisés dans le domaine car ils sont déjà ultra sollicités dans leur propre pays.

3 – C’est un secteur d’activité en plein boom

S’engager dans la cybersécurité est la promesse d’augmenter fortement son salaire et de n’avoir aucun problème d’employabilité. D’autant que les dépenses allouées à la cybersécurité ont été majorées de 40% entre 2020 et 2021, pour les entreprises et les administrations.

4 – On peut se former en ligne

Les entreprises se tournent de plus en plus vers des organismes de formation pour permettre à leurs collaborateurs de faire évoluer leurs compétences. Et la cybersécurité n’échappe à la règle. Plateforme moderne et ludique, Seela propose par exemple une formation 100% online qui allie théorie et pratique

5 – Se spécialiser selon son territoire, c’est possible

L’ancrage territorial est primordial lorsqu’on se forme à la cybersécurité. En effet, dans certaines régions du sud, la cybersécurité sera davantage axée sur les données spatiales que dans la région grenobloise, où il s’agira plutôt de cybersécurité industrielle. Une formation adaptée permet ainsi de se spécialiser dans les problématiques et les enjeux du territoire où l’on vit.

Source : Maddyness du 14/06/0200

 

Une nouvelle école :

Meta s’allie à Simplon pour créer une « académie du métavers » fin 2022

Meta, maison mère de Facebook, et Simplon, une école formant aux métiers du numérique, lanceront dans plusieurs villes françaises une « académie du métavers » à la rentrée 2022. L’objectif est de former, dès la première année, une centaine d’élèves à deux métiers : développeur et technicien.

Cette future école sera « gratuite, territoriale, innovante » et axée sur l’« employabilité » , a assuré Laurent Solly, vice-président Europe du Sud de Meta.

Présente à Paris, Lyon, Marseille et Nice, cette « académie du métavers » compte former 20 élèves par ville et par promo, avec une attention particulière à la diversité et à la place des femmes.

En octobre 2021, Meta avait annoncé son intention de créer 10 000 emplois en Europe d’ici à 5 ans pour construire le « métavers », nouvelle priorité stratégique du groupe américain.

Une ambition qui devrait permettre de répondre à la demande future des entreprises, en recherche de compétences et métiers liés au « métavers ». « 80 % des métiers de 2030 ne sont pas encore inventés, c’est donc maintenant qu’il faut le faire », ont souligné encore les deux partenaires.

Source : Maddyness du 13/06/2022

 

Crypto-actifs : La France souhaite « faire de Paris la capitale de l’innovation »

La direction générale du Trésor, qui s’exprimait le 9 juin lors d’une conférence consacrée aux enjeux de la réglementation européenne sur les crypto-actifs pour l’industrie financière, a de grandes ambitions pour l’écosystème français des cryptomonnaies et de la finance décentralisée.
Le règlement MiCA (Markets in crypto assets), en cours de discussions au Parlement européen, doit encadrer les crypto-actifs à l’échelle de l’Union. Il a trois grands objectifs : réguler les acteurs du marché en créant un statut de prestataires sur actifs numériques (PSAN) européen, protéger les investisseurs et garantir la stabilité financière et monétaire, et lutter contre le blanchiment d’argent. Son entrée en vigueur est estimée à l’heure actuelle à fin 2023 – début 2024.

Le fait que la réglementation française ait inspiré ce texte européen en particulier sur le statut de PSAN, est une opportunité d’accroître l’attractivité de la place de Paris dans les services financiers.

L’autre règlement en cours d’adoption à l’échelon européen, le « régime pilote pour les infrastructures de marché reposant sur la blockchain », est le second levier sur lequel compte la France pour booster son écosystème. Ce texte devrait entrer en vigueur fin 2022.

Depuis le Brexit, la France ne ménage pas ses efforts pour attirer les capitaux et les sociétés financières. « Plusieurs dizaines de milliards d’euros ont été rapatriés à Paris », a relevé le sous-directeur de la DGT, qui souhaite « faire de Paris la capitale de l’innovation en matière de crypto-actifs et de finance décentralisée ».

Source : L’UsineDigitale du 10/06/2022

 

Et un super record !

Lutte contre le cancer : levée de fonds record pour la Biotech française ImCheck

La société, qui développe une nouvelle génération de biomédicaments, a reçu 96 millions d’euros en ouvrant son capital à de nouveaux investisseurs. C’est la plus importante levée de fonds jamais réalisée en France par une biotech non cotée du domaine thérapeutique.

Cofondé par Benjamin Charles, Daniel Olive et Alem Truneh, ImCheck est un spin-off de l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) de Marseille, un des principaux centres européens en cancérologie.

La société a été créée pour tirer parti des recherches du professeur Daniel Olive, de l’IPC, sur une nouvelle génération d’anticorps d’immunothérapie luttant contre des cancers, mais aussi des maladies auto-immunes et infectieuses.

ImCheck vise un type de cellules immunitaires, les lymphocytes gamma-delta, pour une immunothérapie alternative ou complémentaire.

Son candidat médicament le plus avancé (la molécule portant le nom de code ICT01) est ainsi testé seul et en combinaison avec le Keytruda. Il démarre la phase 2A de ses essais cliniques et vise une phase 2B ou « étude pivot » début 2025 pour, au mieux, une demande de mise sur le marché en 2028.

D’ici là, à partir de 2025, la question du financement se reposera.

Source Les Echos du 13/06/2022

 

De bonnes prévisions !…

L’économie française devrait échapper à la récession

Après le repli du premier trimestre, l’activité enregistre un léger mieux. C’est ce que montre l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France auprès de 8.500 entreprises, dévoilée ce mardi. « L’activité au deuxième trimestre fait preuve de résilience, on ne voit pas de récession », a résumé Olivier Garnier, économiste en chef de l’institut monétaire.

« Dans un contexte certes toujours très incertain, nous ​estimons à ce stade que la progression du PIB pour le deuxième trimestre 2022 s’établirait autour de 0,25 % par rapport au trimestre précédent », détaille la Banque de France. Pour mémoire, le PIB a reculé de 0,2 % au cours des trois premiers mois de l’année.

L’amélioration constatée en avril s’est poursuivie en mai, grâce à un rebond dans l’industrie et surtout dans les services marchands.Le secteur de l’hébergement et de la restauration profite notamment du retour de la clientèle étrangère.

Dans l’ensemble de l’industrie, le taux d’utilisation des capacités de production augmente légèrement, à 79 %.

Élément saillant de l’enquête, les difficultés d’approvisionnement restent à des niveaux très élevés. L’automobile, les machines et équipements, ainsi que l’aéronautique sont les plus touchés, avec près de 80 % de patrons déclarant faire face à ce problème.

Les difficultés de recrutement ont quant à elles progressé à 55 % et les pénuries de compétences sont effectivement la préoccupation numéro un des dirigeants d’entreprise.

Source : Les Echos du 15/06/2022

 

 

Levées de fonds de la semaine par Finance & Compagnies