Le soleil brille mais… quelques orages à l’approche !

Et on commence par un « éclair » :

Chute des valeurs tech : les start-up vont devoir se serrer la ceinture

Les fonds de capital-risque commencent à baisser les valorisations et à exiger des réductions de coûts au sein des sociétés de leur portefeuille. Les levées de fonds se font plus rares et celles en série A plus difficiles à boucler.

Pour l’instant, ce sont principalement les start-up en « late stage » qui sont touchées car les investisseurs deviennent de plus en plus sélectifs

Seules les start-up qui vont démontrer des signes forts de revenus et de marges vont pouvoir relever.

Celles qui vont mettre du temps à se refinancer ou qui ne réussiront pas à le faire n’ont pas beaucoup de choix : faire des économies.

Pour le moment, les start-up qui lèvent en amorçage sont épargnées.

Enfin, on décèle une augmentation des cessions : les opérations de fusions-acquisitions entre start-up, qui se font en général via des échanges d’actions, s’accélèrent.

Source : Les Echos start-up du 17/05/2022

 

Un rayon de soleil : 2021 une année record pour l’actionnariat salarié

Avec 42 opérations pour 3,7 milliards d’euros souscrits, 2021 a marqué une nouvelle année record pour l’actionnariat salarié au sein du SBF 120.

Au total, les salariés ont acquis pour 3,7 milliards d’euros d’actions, là aussi un record.

L’objectif de 10 % du capital des entreprises entre les mains des salariés paraît encore lointain. Le ratio actuel est à 3 % mais tous les voyants sont au vert.

« Associer les salariés au capital et à la vision stratégique de l’entreprise permet de renforcer la cohésion, ils se sentent plus concernés par la prospérité de long terme de la société et peuvent dans le même temps se constituer une épargne longue », nous dit Loïc Desmouceaux, président de la Fédération française des associations d’actionnaires salariés (FAS)

Source : La Matinale des Echos du 19/05/2022

 

Une aide gouvernementale auprès des PME pour s’exposer !

Le Gouvernement a présenté en mars une aide financière destinée aux PME afin de les inciter à exposer dans les salons et foires en France

C’est le cadre du décret n° 2022-370 du 16 mars 2022 qui définit cette aide dont l’enveloppe globale a été fixée à 96 millions d’euros.

Le dispositif vise ainsi à accompagner la reprise des principaux salons et foires à travers un soutien aux PME exposantes à la suite de la crise sanitaire.

Cette aide s’étendra de mars 2022 à juin 2023. Elle doit permettre aux PME souhaitant exposer à l’un des 79 évènements listés par le dispositif (décret n°2022-816 du 16 mai 2022d’être subventionnées à hauteur de 50 % de leurs dépenses de location de surfaces d’exposition et de frais d’inscription.

Deux conditions sont nécessaires pour les PME exposantes intéressées :

  • Ne pas avoir participé à la dernière édition de l’évènement,
  • Avoir créé leur dossier sur la plateforme CCI avant la consommation totale de l’enveloppe allouée à chaque évènement et, au plus tard, le 31 décembre 2022.

Les demandes d’aide peuvent être déposées auprès des chambres de commerce et d’industrie (CCI) sur le site https://les-aides.fr/soutien-salons-et-foires.

Source : Bercy Infos Entreprises du 19/05/2022

 

Un gros coup de tonnerre :  le prix des puces atteint des sommets

Les fabricants de semi-conducteurs Samsung et TSMC ont annoncé qu’ils allaient relever leurs tarifs. Une mauvaise nouvelle pour les industriels comme pour les consommateurs en bout de chaîne.

Hausse du prix des matières premières et du fret, pénurie de composants, confinements en Chine, guerre en Ukraine et explosion de la demande conduisent la division fonderie du sud-coréen Samsung à relever le tarif de ses semi-conducteurs de 15 à 20%.

Le taïwanais TSMC, a lui aussi annoncé de nouvelles hausses de tarifs à ses clients début 2023, mais dans une moindre mesure que celles de Samsung (5 à 8%).

Les clients des deux fondeurs ont une marge de négociation très réduite, dans un contexte où la demande de puces est actuellement supérieure aux capacités de production.

Source : L’UsineDigitale du 16/05/2022

 

Une embellie : Oplit rend la production industrielle plus agile avec sa solution d’IA

 Créé en 2020 à Colombes dans les Hauts-de-Seine, Oplit a créé une solution d’optimisation de la production industrielle pilotée par une intelligence artificielle.

Le logiciel récupère les données fournies par les ERP, ces fameux progiciels de gestion intégrés qui gèrent l’ensemble des processus des entreprises. La société propose au superviseur de planification ou au directeur de site plusieurs scénarios : donner la priorité à telle commande, affecter tel opérateur sur telle machine…

Disponible depuis 2021 sous la forme d’une licence mensuelle, sa plateforme a déjà fait ses preuves sur une vingtaine de sites industriels.

Ces résultats ont convaincu des investisseurs d’apporter 2,6 millions d’euros à la mi-février.

« Cet argent devrait nous permettre d’embaucher 14 personnes, dont 60 à 70 % de profils techniques et 30 à 40 % pour les ventes, le marketing et la gestion des clients », précise Thibault Wilhelm, président d’Oplit

Source : Les Echos Régions du 12/05/2022

Levées de fonds de la semaine par Finance & Compagnies